
Une gueule atypique
Car si l'acteur parait parfois complètement dingue, son passé y est surement pour quelque chose. Abandonné par son père, le jeune garçon est élevé par sa grand-mère. Doté d'une gueule atypique et d'un regard inquiétant, l'acteur reçoit très vite de multiples propositions pour des rôles de fous. En 1969, il devient un avocat totalement halluciné dans 'Easy Rider'. Un personnage grâce auquel il acquiert son statut de star. En 1975, il campe le rôle d'un malade mental dans le très célèbre 'Vol au-dessus d'un nid de coucou', qui lui permet d'obtenir son premier Oscar. En 1980, Jack Nicholson impressionne le public avec son interprétation d'un écrivain psychotique dans 'Shining'. Une prestation qui devient très vite culte. Mais c'est le long-métrage 'Tendres passions' qui lui permet d'obtenir son deuxième Oscar

Il fait partie de la race des grands
Les années 90 sont aussi l'occasion de se consacrer un peu plus à la comédie pour cet acteur aux multiples facettes. En 1997, il devient un Président déjanté pour les besoins du très célèbre 'Mars Attacks!'. Mais c'est en 1998 que le comédien renait de ses cendres avec 'Pour le pire et pour le meilleur'. Avec un deuxième Oscar en poche, Jack Nicholson affirme qu'il fait partie de la race des grands.


On se souvient tous de cette vidéo diffusée en décembre 2007. Ingrid Betancourt est assise la tête baissée devant une petite table en bois. Plus maigre que jamais, l'otage fait état d'une tristesse palpable et n'esquisse aucun mouvement face à la caméra. L'image semble sortie d'une autre dimension. Pourtant elle parait bien réelle lorsque Fabrice Delloye, son ex-mari, affirme : "les dernières nouvelles sont épouvantables. Elle a été punie par ses geôliers et enchaînée parce qu'elle leur a mené la vie dure et qu'elle a essayé par cinq fois de s'évader". "Elle est en train de mourir", s'exclamait son fils Lorenzo.
Depuis cette preuve de vie, les tentatives de négociations se sont multipliées. Nicolas Sarkozy s'est dit prêt à aller chercher Ingrid Betancourt à la frontière entre le Venezuela et la Colombie, si c'est une condition posée par les Farc. "Il s'agit d'une question de vie ou de mort", a souligné le Président Français depuis l'Afrique du Sud. "Le martyre imposé à Ingrid Betancourt, c'est un martyre qu'ils infligent à la France", insiste-t-il. Aujourd'hui Ingrid Betancourt est le symbole de l'horreur dont fait preuve cette guérilla.
Libérer 500 membres des Farc contre Ingrid
Le seul qui dispose de nombreux contacts avec les Farc n'est autre que le Président Vénézuélien Hugo Chavez. Très impliqué dans la mission de sauvetage de l'ex-candidate , le très controversé Hugo Chavez a demandé au chef des Farc, Manuel Marulanda, de mettre la prisonnière en lieu sûr. Mais la guérilla exige la signature d'un accord humanitaire qui permettrait de libérer 500 membres des Farc en échange de l'otage franco-colombienne.
Mais Alvaro Uribe, Président de la Colombie, refuse de mettre en place une zone démilitarisée pour débuter les négociations. Le Comité de soutien d'Ingrid Betancourt et l'ensemble de sa famille ont d'ailleurs publié hier une lettre demandant "aux chefs d'Etat du monde entier d'apporter leur soutien à Alvaro Uribe pour qu'il accepte de discuter des conditions d'un accord humanitaire dans la zone de Pradera et Florida.
Bref, si la vie de cette femme tient entre les mains d'une poignée d'hommes, dont fait partie Alvaro Uribe, c'est bel est bien le monde entier qui semble concerné par le parcours de cette femme. Qui ne ressent pas le moindre chagrin en voyant les images envoyées par les Farc ? Les conditions de séquestration subies par Ingrid Betancourt deviennent insupportables d'après les témoignages des ex-otages.
Ingrid Betancourt semble aux portes de la mort. "Elle vit dans des conditions inhumaines", rappelle sans cesse Perez. Elle qui réclamait aux Farc de ne plus jamais faire d'otages. La vie d'une femme est plus que jamais en jeu. Chaque jour qui passe la rapproche un peu plus de la mort. Un symbole de paix s'écroulerait si elle venait à mourir...
Steven Lambert

Malgré une nouvelle bourde de Landreau, le PSG s'est qualifié mardi pour la finale de la Coupe de la Ligue en battant Auxerre 3-2. Hier, Lens a remporté son ticket pour la finale en s'imposant 5-4 au Mans. Les mal classés se rebellent
Paris est une équipe de Coupe ! Moribonds en championnat, les joueurs du PSG ont su faire abstraction de leurs doutes pour proposer un authentique spectacle au public du Parc des Princes. Les coéquipiers de Pauleta peuvent enfin rêver d'un titre pour sauver leur saison et atteindre l'Europe l'année prochaine.
La finale du rachat
Incroyable mais vrai, la Coupe de l'UEFA n'est plus qu'à un match au Stade de France pour les Parisiens. Seizième au classement de la Ligue 1, le PSG sera opposé à Lens, dix-septième du même championnat. Annoncée comme la rencontre des mal classés, la finale est aussi LE match du rachat pour les deux clubs.

En effet, la Coupe de la Ligue ressemble plus à une quête du rachat qu'à un réel trophée. Mardi, le rachat était de mise au Parc des Princes. Titulaire dès l'entame de la rencontre, Pauleta a démontré qu'il avait encore du gaz. Tentant sa chance à de multiples reprises, "l'aigle" reprit d'une tête une longue passe de Bourillon à la 43e minute. Son but précédant celui de Yepes à la 32e minute dont le contrat expire cet été. Paris maitrise alors le match. Jusqu'au moment où Landreau se loupe une nouvelle fois en voulant boxer le ballon. A 2-1, la peur envahit le public. Mais c'est un autre mal-aimé qui vient rassurer tout un peuple. A la 78e minute, Bernard Mendy avance balle au pied avant de repiquer dans l'axe pour décocher une frappe du gauche qui ira mourir dans les filets de Riou. Auxerre ne reviendra pas malgré une magnifique bicyclette de Quercia à la 89e minute.
Retrouver la même motivation en Ligue 1
Avec cette victoire, le PSG atteint sa dixième finale de coupe nationale depuis quinze ans. Mais pourquoi l'équipe n'arrive-t-elle pas à briller en championnat ? Ce résultat montre l'importance du mental des joueurs. Si les coéquipiers d'Armand arrivent à se surpasser lors de matchs couperets, il est plus délicat de cerner la moindre motivation lors d'une rencontre de Ligue 1.
Bref, les objectifs du PSG sont clairs au lendemain de sa qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue. Se sauver de la relégation et rapporter un trophée de plus dans la galerie du Parc des Princes.
Steven Lambert

"Honte à vous, Barack Obama"
La sénatrice de New York n'a plus le choix. Depuis samedi, l'ex First Lady s'applique à attaquer l'ex avocat à qui elle reproche de procéder à des tactiques de campagne en décalage avec son discours rassembleur. Les tracts d'Obama dénonçant son plan de réforme du système de santé et sa position sur l'ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) ont véritablement mis hors d'elle Hillary Clinton.
Et c'est peu dire. "Honte à vous, Barack Obama !", s'est écriée la candidate samedi. "Assez de discours et de grands rassemblements accompagnés de tactiques qui sortent tout droit du manuel de Karl Rove (le stratège de George W. Bush), a continué l'ex First Lady.
La réaction du sénateur de l'Illinois ne s'est pas faite attendre. "Je suis très étonné par le soudain changement de ton", a affirmé Barack Obama lors d'une conférence de presse à Columbus. "Cela me fait penser qu'il y a quelque chose de tactique dans l'énervement de ce matin", a-t-il déclaré.

En effet, la colère d'Hillary Clinton semble être liée à l'approche des primaires du Super Tuesday bis du 4 mars. En position de faiblesse, Clinton n'a plus d'autre choix que d'attaquer son rival pour l'investiture du camp Démocrate. Au pied du mur, l'épouse de l'ex-président Bill Clinton annonce la couleur avant le débat de mardi soir.
Une photo qui dérange
Lundi, une photo datant de 2006 dévoile Barack Obama coiffé d'un turban et habillé d'une robe blanche sur le site du "Drudge Report". La rédaction affirme avoir reçu la photo d'un membre de l'équipe de campagne d'Hillary Clinton. Connu pour avoir révélé l'affaire Lewinsky mais aussi pour dévoiler des scoops mensongers, le site a néanmoins crée la polémique en voulant démontrer la relation du candidat avec la religion musulmane. Alors que l'affaire est "risible" pour Clinton, c'est "un coup bas" pour Obama dont le père était Kenyan de religion musulmane.
Bref, si Hillary Clinton a vraiment envoyé cette photo au site, l'ex première dame des Etats-Unis affirmerait plus que jamais sa position de faiblesse face à Barack Obama. Un résultat qui serait très négatif en vue de l'importance de la semaine qui arrive.
La tension entre les deux candidats à l'investiture démocrate a considérablement augmenté depuis samedi et l'approche des primaires du 4 mars. Le débat de mardi soir s'annonce déjà électrique.

L'article a été retouché
Le chef de l'Etat "n'avait pas exprimé le moindre regret" concernant son altercation avec un visiteur au salon de l'Agriculture, affirmait même le journaliste sur Canal+ dans la matinée. "Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte, j'ai sans doute les défauts de mes qualités". Voici la réponse de Nicolas Sarkozy concernant la vidéo qui circule sur Internet, dont a été rajoutée la phrase suivante : "Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre". Un ajout que les conseillers de la présidence ont dû faire avec l'aval de Nicolas Sarkozy.

En effet, le résumé de l'entretien a été envoyé à l'Elysée pour "vérification", comme cela se fait traditionnellement lorsqu'un chef d'Etat se fait interroger par un journal. Oui mais voilà, les conseillers du Président ne semblent pas s'être arrêtés à une simple lecture du papier. L'article a été retouché sur certains points. Dominique de Montvalon souligne le fait que les lecteurs, qui ont interviewé Nicolas Sarkozy, "retrouvent dans le journal quelque chose que le Président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu".
Cela pose un réel problème. Comment le Président de notre République peut-il se permettre de modifier ne serait-ce que partiellement un entretien qu'il a eu avec un panel de la population ? Dans la version originale du papier Sarkozy admet : "j'aurais pas dû lui dire: casse-toi". Néanmoins, le chef de l'Etat semble oublier le "pauvre con" de la vidéo. Le papier proposé aujourd'hui s'apparente donc à une version truquée de la rencontre... à un mensonge aux Français.
Version originale demain
Dans ce cas, pourquoi le "Parisien a-t-il publié cet entretien ? Dominique de Montvalon annonce que le version originale va être publiée demain. Mais pourquoi la rédaction n'a pas attendu d'avoir une explication avec l'Elysée pour publier son papier. Cela revient à proposer une fausse information aux lecteurs. Surtout que la phrase ajoutée est aussi le titre du papier ! Bref si le directeur de rédaction du Parisien semble vouloir montrer sa bonne foi, le fait d'avoir dévoilé l'entretien aujourd'hui est une faute.
La parution, demain, de la version originale de l'entretien de Nicolas Sarkozy avec un panel de la population devrait être très intéressante. L'occasion pour chacun de jouer au jeu des sept différences avec le papier corrigé par l'Elysée.


