Présentation

enquetedinfo

Pseudo: Steven LambertCatégorie: ActualitéDescription:
Enquête d'info est un blog dédié à l'actualité par un étudiant journaliste. Les thèmes abordés sont la politique, le sport, la culture. Reportages, critiques, et enquêtes sont au programme. Merci d'être venu. Steven
Recommander ce blog

Newsletter

Inscription à la newsletter

Calendrier

Mars 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Recommander

Samedi 08 Mars 2008
 
Les primaires de mardi, dans l'Ohio et le Texas, ont relancé Hillary Clinton dans sa course à l'investiture du Parti démocrate face à Barack Obama. Mais ce duel doit-il encore durer ou faut-il que les candidats se rejoignent pour affronter le candidat républicain en la personne de John McCain ?
 
Les quatre primaires de mardi n'ont pas départagé les deux candidats à l'investiture au sein du Parti démocrate. La sénatrice de New York a partiellement réussi à se relancer en remportant les primaires à Rhode Island, l'Ohio et le Texas.
 
Atteindre la barre des 2025 délégués
 
Partiellement donc, car si Hillary Clinton peut se réjouir de sa victoire dans les Etats porvoyeurs de nombreux délégués que sont l'Ohio et le Texas, l'ex First Lady doit en revanche admettre sa défaite dans le petit Etat de Nouvelle-Angleterre du Vermont mais surtout durant les caucus organisés au Texas. Un résultat qui permet à Barack Obama d'affirmer qu'ils arrivent à égalité dans l'Etat du Texas.
 
Si le ralliement des deux candidats semble presque impossible pour le moment, les dirigeants du Parti démocrate doivent faire particulièrement attention à ce que ce duel ne se retourne pas contre eux. Le camp républicain se concentre déjà sur la course finale. Pour l'instant, l'estimation provisoire montre que Barack Obama compte 1520 délégués alors que Hillary Clinton en a 1424. La barre à atteindre étant de 2025 délégués. Il y a encore du chemin.
 
 
 
 
 
Mais plusieurs Etats ne se sont pas encore prononcés. On pense surtout à la Pennsylvanie, un grand Etat pourvoyeur de 188 délégués, qui votera le 22 avril. Et Porto Rico, pourvoyeur de 55 délégués. Reste les "super-délégués", les 796 élus du Parti démocrates qui décideront surement du sort des deux prétendants. Les primaires s'achèveront le 25 août lorsque la Convention démocrate s'ouvrira à Denver.
 
Du côté des Républicains, le constat est plus simple. John McCain a franchi, mardi, la barre décisive en nombre de délégués. Ce qui fait de lui le candidat républicain à l'élection présidentielle du 4 novembre. Cette situation est d'autant plus importante car le sénateur de l'Arizona peut maintenant commencer à se concentrer sur la dernière ligne droite alors que ses deux rivaux du camp démocrate n'arrivent pas à se départager.
 
McCain cherche l'unité
 
John McCain doit et va tenter de rallier le pasteur baptiste, Micke Huckabee, pour prôner l'unité des républicains face aux démocrates. Ce serait aussi un atout au niveau de l'âge sachant que John McCain a 71 ans alors que Mike Huckabee n'en a que 52.
 
Pour l'instant, les sondages donnent les deux démocrates gagnants face à John McCain. Néanmoins, Barack Obama ferait état d'une plus grande avance. Un scénario qui pourrait faire pencher la balance du côté du sénateur de l'Illinois. De plus, l'ex First Lady n'arrive plus à récolter autant d'argent que son rival (55 millions de dollars pour Obama en février et 33 millions pour Clinton).
 
Steven Lambert
publié par Steven Lambert dans: International
Lundi 03 Mars 2008
 
Le PSG (17e) a perdu son dixième match de l'année hier face à Bordeaux (2e). A deux points du premier relégable, les Parisiens peuvent s'attendre au pire s'ils ne se remettent pas à jouer dès la semaine prochaine face à Rennes
 
3-0 ! Un score que les Parisiens n'avaient plus encaissé depuis septembre 2005. Dix-septième à onze journées de la fin du championnat, les hommes de Paul Le Guen se rapprochent de plus en plus de la zone rouge. Pourtant, personne ne tire la sonnette d'alarme. Etrange pour un club qui aime avoir des ambitions européennes...
 
Wendel : roi d'un soir
 
Les Girondins de Bordeaux se rapprochent quant à eux de plus en plus de l'Europe et du leader lyonnais. L'équipe de Laurent Blanc a montré hier qu'elle disposait d'un élan collectif mais aussi de plusieurs individualités qui pourraient lui permettre d'embêter le champion en titre. Avec trois buts, le Brésilien Wendel a une nouvelle fois prouvé qu'il était l'un des joueurs de la saison actuelle. Dôtée de la deuxième défense de la Ligue 1 au coup d'envoi, l'équipe parisienne a totalement coulé face à l'impressionnante force de l'attaque girondine.
 
 
 
 
Mais ou va le PSG ? Droit en Ligue 2 pour l'instant. Car la volonté d'aller de l'avant ne se ressent pas parmi le collectif parisien. Un seul titre est encore largement à la portée des coéquipiers de Rothen. Celui de la meilleure excuse. Car si les joueurs ne semblent pas réagir sur la pelouse, leurs excuses sont toujours là pour montrer que ce n'est jamais de leur faute. Hier, l'excuse de la demi-finale de Coupe de la Ligue, jouée mardi dernier, dominait les débats. Au début du mois de février, l'équipe en voulait à une pelouse du Parc "impratiquable". Bref, tous les moyens sont bons pour ne pas porter la responsabilité d'une défaite amplement méritée.
 
Pas d'individualités au PSG
 
Alors oui, les Parisiens sont en finale de la Coupe de la Ligue. Mais le plus important n'est-il pas le maintien en Ligue 1 plutôt que de remporter une des deux coupes nationales ? Il y a un grand besoin de solidarité entre les joueurs car les individualités n'existent pas au PSG. Amara Diané, qui avait réalisé un mois de janvier parfait, retrouve enfin son vrai niveau en faisant constament le mauvais choix. Luyindula n'arrive pas à enchaîner deux mouvements à la suite. Bref, le PSG était en manque cruel d'un Pauleta convalescent à qui il ne reste que trois mois de contrat.
 
Comme le dit Paul Le Guen, "il va falloir se bagarrer". Une philosophie qui paraît à des années lumières de la formation parisienne. Le match contre Rennes le weekend prochain montrera si le PSG est encore capable de réagir. Sinon, les supporters parisiens peuvent s'attendre au pire...
 
Steven Lambert
publié par Steven Lambert dans: PSG info
Lundi 03 Mars 2008
 
 
Le dauphin de Vladimir Poutine, Dmitri Medvedev, a remporté, sans surprise, l'élection présidentielle russe hier. Avec plus de 68% des voix, le poulain du maître du Kremlin fait le voeu de la continuité et lui demande de devenir son Premier Ministre. Un résultat qui n'étonne personne devant le caractère peu démocratique qu'affichait la campagne
 
Ca, c'est fait ! Dmitri Medvedev a remporté haut la main l'élection présidentielle russe hier. Adoubé depuis le 10 décembre par Vladimir Poutine, le candidat de quatre partis, dont Russie Unie, était donc assuré de devenir le nouveau président de la Russie. Faisant suite aux deux mandats de Poutine, Medvedev n'est qu'un pion pour le futur Premier Ministre.
 
Le plus "libéral" des représentants du "poutinisme"
 
En effet, Dmitri Medvedev suit depuis longtemps Vladimir Poutine. A 42 ans, ce Pétersbourgeois a déjà occupé des fonctions importantes aux yeux de son mentor. Avant d'être élu dimanche, Medvedev était le vice-premier ministre en charge des "grands projets nationaux". Mais il est avant tout le président du conseil d'administration du géant gazier Gasprom Considéré comme le plus "libéral" des représentants du "poutinisme", ce jeune juriste n'est pas issu du KGB d'où viennent la majorité des nouveaux maîtres du pays. Alors pourquoi a-t-il été proposé par Poutine ?
 
 
Beaucoup jugent que Vladimir Poutine a voulu calmer l'inquiétude de l'Occident, en proposant pour la présidence un homme connu pour son profil conciliant à l'heure où les relations russo-occidentales se dégradent dangereusement. Outre cette hypothèse, Poutine souhaite avant tout garder une influence certaine après son départ du poste de président. De ce fait, Dmitri Medvedev n'est qu'une marionnette dans le théâtre russe de l'ex agent du KGB. Preuve en est lorsque le nouveau président désigne comme Premier Ministre Vladimir Poutine.
 
Il est clair que l'élection présidentielle russe n'est pas la plus démocratique. Ses trois concurrents (le communiste Guennadi Ziouganov, Vladimir Jirinovski de l'extrême droite et le pseudo-démocrate Andreï Bogdanov) n'ont fait que de la figuration durant cette campagne. Sans oublier Garry Kasparov, l'ancien champion du monde d'échecs, qui avait renoncé à se présenter devant le caractère anti démocratique de l'élection.
 
Les interrogations sur le scrutin
 
En effet, la Russie ne peut pas affirmer être une démocratie. De nombreuses irrégularités sont intervenues durant le scrutin. Il paraît que de nombreuses urnes contenaient déjà des bulletins de vote avant même que les bureaux ouvrent leurs portes... De plus, Medvedev et Poutine sont partis déjeuner juste après avoir voté... un signe que ses élections étaient joués d'avance ?
 
Bref, la Russie change de président mais ne modifie pas sa politique. S'il occupe un poste normalement plus en retrait, Vladimir Poutine est toujours à la tête du Kremlin. Son poulin Dmitri Medvedev se chargera de représenter sa politique. Vive la démocratie !
 
Steven Lambert
publié par Steven Lambert dans: International
Dimanche 02 Mars 2008

 

La folie ch'ti s'empare de la France toute entière depuis mercredi. Interprétée par le duo Dany Boon/Kad Merad, cette histoire, qui fait chaud au coeur, nous invite à découvrir une culture encore trop peu connue. Un conseil : Allez le voir, nom d'un ch'ti bonhomme !

Dans le cinéma comme partout ailleurs, il y a des classiques que l'on oublie pas. 'Bienvenue chez les ch'tis' en fera bientôt partie. Après nous avoir fait rire avec 'La maison du bonheur' en 2006, Dany Boon revient plus fort que jamais en nous faisant découvrir sa région natale. De son côté, Kad Merad nous gratifie d'une prestation plus qu'efficace et dont on va se rappeller longtemps. Une histoire qui nous permet d'assister à une véritable conplicité entre deux comédiens à qui tout réussi et de découvrir, ou de redécouvrir, une région pleine de clichés.

La région du Nord est mis à l'honneur

Mais le film est avant tout doté d'un scénario parfaitement mis en scène. Si l'entrée en matière de Michel Galabru s'avère être hilarante, ce n'est rien à côté de l'énergie que laisse Kad Merad pour se "transformer" en ch'ti. La séquence sur la tournée du facteur risque de faire rire beaucoup de monde. Si les gags pleuvent à foison comme tombe la pluie dans le Nord, l'histoire est quant à elle attachante. La région du Nord est mise à l'honneur du début à la fin. Les traditions culinaires, l'amabilité des habitants. Rien n'est oublié. L'idée de faire un tour aux alentours de cette bonne ville de Bergue nous frôle même le temps de la séance.

 

 

 
Et la prestation du duo Dany Boon/Kad Merad y est forcement pour quelque chose. Les deux complices du film sont si attachants qu'on ressent facilement la bonne ambiance qui devait régner sur le plateau du tournage. On remarquera aussi la performance de Line Renaud qui s'est transformée en mère intransigeante (mais drôle à souhait) pour les besoins de cette histoire du Nord. Un vent de bonne humeur traverse l'ensemble du film
 
Bref, le long-métrage s'annonce déjà comme l'un des gros cartons français de l'année. Une manière de montrer à Dany Boon qu'on aimerait le voir plus souvent en tant que réalisateur.
Même si on ne connait rien au Nord, une chose est sûre : on se met vite à parler le ch'ti dès le lendemain. Les ch'tis peuvent dire un grand merci au réalisateur qu'est Dany Boon. Avec ce film, c'es tout une région qui devient incontournable. Heeeiiiinnnnn biloute !
Steven Lambert
publié par Steven Lambert dans: Cinéma / TV
Créer un blog sur le-blog.info - Contact - C.G.U. - Reporter un abus