
D'après le quotidien Aujourd'hui en France, Nicolas Sarkozy n'exclurait pas de faire entrer Philippe De Villiers, le Président du Mouvement pour la France, au gouvernement. Une rumeur qui va sans doute faire beaucoup de bruit
L'information vient de l'édition du mardi 19 février du quotidien Aujourd'hui en France. Nicolas Sarkozy et Philippe De Villiers se seraient rapprochés considérablement l'un de l'autre. Au point que le second intègre le gouvernement après les élections municipales de mars.
Président de l'extrême droite anti-arabo-musulmane
"Je souhaite former un gouvernement d'ouverture". Tels étaient les propos du candidat Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007. Mais l'ouverture prônée par le gouvernement doit-elle se transformer en terre d'accueil pour les classes les plus extrêmes de la politique ? Avec l'entrée de Philippe De Villiers au gouvernement, Nicolas Sarkozy accueillerait ainsi le président de l'extrême droite anti-arabo-musulmane. L'idée fait froid dans le dos de la République.

Cela commence à faire beaucoup. En mai 2007, Nicolas Sarkozy faisait déjà du pied à l'électorat de l'extrême droite. Récupérant de nombreuses voix du FN, le président de l'UMP ouvrait grand les bras à la tranche la plus dure de la politique. Un ministère de l'immigration plus loin, le chef de l'Etat émet l'idée d'intégrer Philippe De Villiers dans son équipe.
Outre les rumeurs de couloirs, le dialogue se noue aussi sur le terrain : "un candidat commun à l'UMP et au MPF pourrait être désigné lors de la législative partielle qui devrait avoir lieu dans quelques semaines pour remplacer Joël Sarlot, le député apparenté UMP invalidé dans la cinquième circonscription de Vendée", dévoile Aujourd'hui en France.
Le simple fait de réfléchir à cette idée est inquiétant
Si le MPF se rapproche de l'UMP, il n'est pas certain que les personnalités de gauche du gouvernement apprécient la manoeuvre du Président. Fadela Amara la première. Née au sein d'une famille Algérienne de Kabylie, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville pourrait voir d'un mauvais oeil l'entrée de celui qui a plusieurs fois montré son aversion envers les musulmans. Kouchner lui emboîtant sûrement le pas.
Nicolas Sarkozy n'a pas fini de nous surprendre. "Rien n'est fait, on réfléchit juste à haute voix", tempère-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat. Mais le simple fait de réfléchir à cette idée est inquiétant. Jusqu'où ira le Président ?
En baisse dans les sondages depuis la fin de l'année 2007, Nicolas Sarkozy semble ne plus savoir quelle proposition faire aux Français pour regagner leur confiance. Et ce n'est sans doute pas cette dernière qui va calmer les banlieues...
Président de l'extrême droite anti-arabo-musulmane
"Je souhaite former un gouvernement d'ouverture". Tels étaient les propos du candidat Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007. Mais l'ouverture prônée par le gouvernement doit-elle se transformer en terre d'accueil pour les classes les plus extrêmes de la politique ? Avec l'entrée de Philippe De Villiers au gouvernement, Nicolas Sarkozy accueillerait ainsi le président de l'extrême droite anti-arabo-musulmane. L'idée fait froid dans le dos de la République.

Cela commence à faire beaucoup. En mai 2007, Nicolas Sarkozy faisait déjà du pied à l'électorat de l'extrême droite. Récupérant de nombreuses voix du FN, le président de l'UMP ouvrait grand les bras à la tranche la plus dure de la politique. Un ministère de l'immigration plus loin, le chef de l'Etat émet l'idée d'intégrer Philippe De Villiers dans son équipe.
Outre les rumeurs de couloirs, le dialogue se noue aussi sur le terrain : "un candidat commun à l'UMP et au MPF pourrait être désigné lors de la législative partielle qui devrait avoir lieu dans quelques semaines pour remplacer Joël Sarlot, le député apparenté UMP invalidé dans la cinquième circonscription de Vendée", dévoile Aujourd'hui en France.
Le simple fait de réfléchir à cette idée est inquiétant
Si le MPF se rapproche de l'UMP, il n'est pas certain que les personnalités de gauche du gouvernement apprécient la manoeuvre du Président. Fadela Amara la première. Née au sein d'une famille Algérienne de Kabylie, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville pourrait voir d'un mauvais oeil l'entrée de celui qui a plusieurs fois montré son aversion envers les musulmans. Kouchner lui emboîtant sûrement le pas.
Nicolas Sarkozy n'a pas fini de nous surprendre. "Rien n'est fait, on réfléchit juste à haute voix", tempère-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat. Mais le simple fait de réfléchir à cette idée est inquiétant. Jusqu'où ira le Président ?
En baisse dans les sondages depuis la fin de l'année 2007, Nicolas Sarkozy semble ne plus savoir quelle proposition faire aux Français pour regagner leur confiance. Et ce n'est sans doute pas cette dernière qui va calmer les banlieues...
Steven Lambert
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